Ce que deviennent les appels de vos patients.
Qui en répond, ce qu'Eva garde, où les appels sont traités. Y compris ce qui n'est pas encore réglé.
Votre cabinet décide de ce que fait Eva.
Le cabinet est responsable de traitement.
Les appelants sont vos patients. Vous fixez les créneaux proposés et la consigne en cas d'urgence.
EvaCall est sous-traitant.
Il traite les appels pour votre compte, selon les instructions écrites dans le contrat.
Le cadre est écrit d'abord.
Vous signez un contrat de sous-traitance avant le premier appel. C'est le contrat que prévoit l'article 28 du RGPD. Il dit ce qu'EvaCall fait des données, qui d'autre intervient, et ce qu'elles deviennent à l'arrêt.
Les appels sont traités hors de l'Union européenne.
Le service technique qui fait fonctionner Eva traite les appels hors de l'Union européenne. S'il en garde une partie, elle est gardée là aussi. Nous l'écrivons ici en toutes lettres, pour que vous n'ayez pas à le chercher.
Un transfert de données hors de l'Union doit être encadré, comme le prévoit le RGPD.
Le cas des cliniques vétérinaires, et celui des cabinets qui soignent des personnes.
Ce qu'un propriétaire dit de son animal ne concerne pas la santé d'une personne. Le nom et le numéro de vos clients restent des données personnelles, protégées par le RGPD. Mais, en principe, ces appels ne relèvent pas du régime plus strict que le RGPD réserve aux données de santé des personnes.
Pour un cabinet qui soigne des personnes, ce qu'un patient dit au téléphone peut relever des données de santé, protégées par un régime plus strict. Les conditions de traitement de ces appels sont fixées avec chaque cabinet avant la mise en service, dans le contrat de sous-traitance.
Elle dit ce qu'elle est, et ne sort pas de son rôle.
Avant toute autre chose, Eva dit qu'elle est une assistante vocale à intelligence artificielle. Le règlement européen sur l'intelligence artificielle l'impose depuis août 2026. Personne ne l'apprend en cours d'appel.
Le texte : article 50 du règlement (UE) 2024/1689.
Eva : Bonjour, ici Eva, l'assistante vocale à intelligence artificielle de la clinique.
Ce qu'elle ne fait pas
- Aucun conseil médical, aucun diagnostic, aucun avis sur un traitement.
- Face à une urgence, elle suit la consigne que vous avez fixée, sans jamais évaluer la gravité elle-même.
- Ni tarif ni remboursement annoncés à votre place.
- Elle note et transmet ce qui est dit ; la décision reste la vôtre.
Vous pouvez arrêter quand vous voulez.
- Pas d'engagement de durée.
- Vous retirez le renvoi d'appel et l'abonnement s'arrête à la fin du mois.
- Vous récupérez vos données à l'arrêt.
Les autres questions, et ce qui n'est pas encore écrit.
EvaCall s'appuie sur des sous-traitants techniques pour faire fonctionner Eva. Ils ne sont pas nommés sur ce site.
Non, aucune à ce jour. Vous ne trouverez sur ce site ni label ni certification que nous n'avons pas.
Il s'adresse à vous : vous êtes responsable de traitement.
Vingt minutes pour voir Eva à l'œuvre.
Pendant l'appel, vous appelez Eva vous-même, comme le ferait un de vos patients.